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Etudes

Approche historique du discours nationaliste kurde : éléments de réflexion

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Le nationalisme peut être entendu comme un discours dont le but est de cimenter une société afin de l’élever au rang de nation. Afin de donner à cette action une légitimité, il importe de lui trouver des origines, souvent lointaines, pour prouver la longévité de l’existence de la nation et assurer une base solide à des revendications nationalistes. Les moyens importent moins que l’objectif : cette quête dans le passé est généralement une construction artificielle et anachronique. Dans ces quelques lignes, nous illustrerons cette réflexion à la lumière de l’exemple kurde.

L’émergence d’un nationalisme kurde

La « question kurde » est une pièce qui s’insère difficilement dans le puzzle politique du Proche-Orient contemporain. Nation sans État ou minorités incluses dans des États souverains, selon le point de vue, les Kurdes luttent depuis des décennies pour la reconnaissance de leur propre souveraineté, sinon de leur spécificité ethnique et culturelle. À cette première complexité relevant de la sphère politique s’ajoutent d’autres aspects qui terminent de compléter l’imbroglio : l’économie (notamment la question de l’exploitation du pétrole en Irak), la religion (islam sunnite versus islam chiite, mais pas seulement), la géopolitique (chiffres et conséquences de la diaspora kurde souvent remis en question), les aspects éthico-juridiques (massacre de populations kurdes en Irak à la fin des années 1980), etc.

Ainsi esquissée, la situation des Kurdes au Proche-Orient apparaît donc complexe. Mais les choses étant rarement simples, et la complexité étant un concept relatif, il nous faut encore souligner une grande diversité à l’intérieur-même de la société kurde. Celle-ci est en effet principalement répartie sur une partie de la Syrie, de l’Irak, de l’Iran et de la Turquie ; mais ce territoire, appelé « Kurdistan », n’est pas occupé exclusivement par des Kurdes. Il n’est pas non plus homogène sur le plan culturel car les Kurdes de ces régions parlent plusieurs langues (dont le sorani et le kurmanji), emploient différents systèmes d’écriture (arabe, persan, latin ou cyrillique) et sont de confessions diverses (majorité sunnite ; minorités chiites, alévies, yézidies, chrétiennes, etc.). Enfin, la société kurde se structure selon un modèle tribal doublé d’une organisation religieuse particulière, les confréries. La situation des Kurdes relève ainsi davantage du modèle de la mosaïque que de celui de l’uniformité.

C’est dans ce cadre extraordinairement alambiqué qu’il convient de situer le problème de la « nation » kurde. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les Kurdes ont été tenus à l’écart du partage des territoires issus du démembrement de l’Empire ottoman, et ont dû composer avec les différents acteurs de ce partage (Britanniques, Français, Turcs, Iraniens, Irakiens, etc.) pour maintenir leur identité envers et contre tous. Presque un siècle plus tard, les Kurdes sont aujourd’hui toujours déterminés à se distinguer des États dont ils dépendent, et depuis l’intervention de la Coalition contre le régime de Saddam Hussein en 2003, cette détermination est plus prégnante. Quels fondements, quelle idéologie permettent à l’identité kurde de subsister et de s’affirmer ?

Si la nation kurde n’a pas d’État à proprement parler, elle dispose néanmoins d’un nationalisme qui fait office de liant, du moins sur la scène internationale. Pour Hamit Bozarslan, ce nationalisme kurde s’est nourri d’idéologie occidentale dès les années 1950, et plus encore dans les années 1980, posant les bases d’un État-nation théorique kurde[1]. L’élite de la société kurde s’est alors penchée avec intérêt sur son passé, à la recherche de l’argument qui donnerait toute sa légitimité à une civilisation kurde. À ce sujet, le site internet de l’Institut kurde de Paris (IKP)[2] ne tarit pas de comparaisons entre l’histoire kurde et l’histoire de France : on y apprend notamment que le sultan turc se serait laissé aller à une « tentative d’intégration à la Louis XIV » au Kurdistan, que le poète Melayé Djaziri est un véritable « Ronsard kurde », ou que « les Mèdes […] sont aux Kurdes ce que les Gaulois sont aux Français ».

Cette dernière comparaison attire notre attention. Les Mèdes sont en effet présents au Proche-Orient au Ier millénaire av. J.‑C., et se distinguent des autres peuples de la région à bien des égards. En entrant dans le détail, force est de constater que Mèdes et Kurdes partagent quelques traits communs qu’il est intéressant de considérer. Peut-on parler d’une « exception kurde », et si oui, est-elle à mettre en relation avec une « exception mède » ?

Le territoire mède est-il un « proto-Kurdistan » ?

Au Ier millénaire av. J.‑C., des sources mésopotamiennes appellent « Mèdes » les nomades qui vivent à l’est de l’Assyrie, c’est-à-dire dans le Zagros oriental, autour de la région de l’antique Ecbatane (actuel Hamadan)[3]. Les Mèdes sont en effet l’une des deux composantes du peuplement iranien antique, aux côtés des Perses qui eux occupent la région du Fars, dans le sud de l’Iran actuel[4] (cf. carte).

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Si l’on revient à présent aux Kurdes, on a signalé plus haut que leur zone de peuplement s’étendait sur quatre États : la Syrie, l’Irak, l’Iran et la Turquie. En considérant que les poches de peuplement kurde du centre de la Turquie et du nord de l’Iran sont négligeables, on constate que le Kurdistan se situe à l’ouest du Zagros. Ses principales villes, à savoir Bayazid, Diyarbakir, Mahabad, Erbil et Kermanshah, délimitent un centre de gravité qui s’est déplacé vers l’ouest par rapport au territoire mède de l’Antiquité.

Ce dernier peut-il constituer une sorte de « proto-Kurdistan » ? Les aléas survenus au cours des quelques vingt-neuf siècles qui séparent les Mèdes des Kurdes ont pu influencer cette transposition du territoire ; les terres gauloises ont après tout peu à voir avec les frontières de la France actuelle. L’argument du territoire offre donc un élément de comparaison intéressant, mais cette piste se tarit rapidement. Il nous faut considérer d’autres arguments pour réaliser le trait d’union entre Mèdes et Kurdes.

Une organisation sociale fondée sur la tribu : rois mèdes et chefs kurdes

Vers 835 av. J.‑C., les Mèdes sont décrits comme une société désunie, composée de vingt-sept « rois » (c’est-à-dire des chefs claniques) placés à la tête de tribus nomades et exerçant leur pouvoir indépendamment les uns des autres[5]. De nouveau le modèle de la mosaïque prime sur l’unité et l’homogénéité. Il faut attendre le VIIe ou VIe siècle av. J.‑C.[6] pour trouver des références à un empire mède, dont les traces archéologiques sont ténues, voire inexistantes. Cet empire (s’il a bien existé), intégré par la suite à l’Empire perse achéménide, n’implique toutefois pas nécessairement un processus d’unification sociale ; il pourrait s’agir d’une structure politique plus ou moins unitaire, rattachée à un ensemble de tribus dispersé sur le plan social (ce qui expliquerait notamment sa fugacité dans le matériel archéologique et sa brièveté chronologique).

Pour sa part, la société kurde s’organise selon une double structure fondée à la fois sur un élément clanique (la tribu) et un élément religieux (la confrérie). Cette structure est rendue complexe par le fait que de grandes rivalités peuvent opposer au sein d’une même tribu deux confréries distinctes, et inversement. Chaque groupe s’en remet donc généralement à une autorité, une sorte de chef de clan, personne en laquelle se confond la tribu et la confrérie. Pour ne citer qu’un exemple, signalons que Mustafa Barzani, fondateur du Parti démocratique du Kurdistan en 1946, était à la fois un chef tribal et un membre éminent de la confrérie mystique Naqshbandiyya.

De nouveau, la coïncidence peut sembler flagrante. Mais les chefs de tribus kurdes sont-ils les lointains héritiers des « rois » mèdes ? Les peuples de la région, a fortiori les peuples nomades et/ou pastoraux, ont pu conserver une organisation sociale de type tribal sans que cela n’implique de manière empirique une quelconque continuité « filiale » entre eux.

L’« exception mède » et l’« exception kurde »

Sur un plan plus abstrait, peut-être convient-il de s’intéresser alors au domaine des mentalités : quelle était l’image qui prévalait au sujet des Mèdes il y a presque 3 000 ans, et peut-on la recouper avec celle des Kurdes aujourd’hui ?

Les Mèdes semblent avoir développé une certaine propension à la résistance lorsqu’ils étaient mis au contact d’autres populations. Aux VIIIe et VIIe siècles av. J.‑C., l’Assyrie, alors à son apogée, organise plusieurs campagnes militaires pour soumettre et intégrer à son empire les peuples du Proche-Orient. A l’est, ces campagnes sont dirigées contre les tribus des montagnes. Or, l’avancée assyrienne est rapidement freinée aux portes du plateau iranien. Les textes de l’époque énumèrent quelques clans mèdes placés sous suzeraineté assyrienne, mais ne s’attardent pas sur la question. Cette suzeraineté, très nominale[7], ne peut être assimilée à une annexion de fait qui, du reste, n’aurait concerné que quelques tribus. Vers 550 av. J.‑C., l’insaisissable empire mède tombe aux mains des Perses de Cyrus II et est intégré au territoire achéménide. Mais les Mèdes jouissent alors d’un statut particulier, qui en fait une sorte de « voisin » des Perses : leur territoire d’origine, la Médie, devient l’une des deux satrapies du cœur de l’Empire perse[8]. L’identité mède apparaît donc sauvegardée et n’est pas assimilée à celle des Perses, au nom d’un voisinage géographique considéré comme ancien. Ce traitement plutôt favorable n’empêche pas quelques soulèvements mèdes contre le gouvernement perse, comme en 522/521 (révolte de Phraortès, réprimée dans la violence).

Venons-en aux Kurdes. Depuis la mise en place des États résultant de la partition de l’Empire ottoman, les Kurdes sont considérés comme une minorité présente sur les territoires turc, iranien, irakien et syrien. Mais, nous l’avons signalé plus haut, l’identité kurde survit à toute entreprise d’acculturation ou d’intégration, et lutte même pour son affirmation. En ce sens, la réputation d’insoumission des Kurdes est source de tensions dans les quatre États concernés. En Turquie, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) cristallise les craintes du gouvernement d’Ankara à propos de la question kurde. En Iran, les populations kurdes s’opposent davantage à la minorité azérie qu’à la majorité iranienne. En Syrie, les tensions entre Kurdes et Syriens sont moins vives ; à bien des égards, les Kurdes tirent leur épingle du jeu dans la guerre civile qui secoue le pays. En Irak, on est passé en quelques décennies du martyre des populations kurdes sous Saddam Hussein à l’autonomie du Kurdistan irakien. Dans tous ces cas, les Kurdes développent avec plus ou moins de facilité une éducation en langues kurdes, et maintiennent ou revendiquent des postes politiques élevés dans l’administration des États dont ils dépendent.

Les redoutables Mèdes auraient ainsi résisté à l’Assyrie, véritable machine de guerre ayant soif de conquêtes, et n’auraient plié que devant les Perses, peuple qui ne leur était en fin de compte pas si étranger et qui, de surcroît, leur garantissait un statut privilégié au sein de son empire. De même, les Kurdes, bien que victimes des aspirations nationalistes des peuples voisins, puis des excès de leur domination, entretiennent une sorte de résistance – au moins culturelle, au plus armée – contre les tentatives d’intégration. Et c’est finalement en Irak, pays où ils ont été le plus durement réprimés, que l’idéal d’un Kurdistan autonome a vu le jour.

Juste retour de bâton, conséquences logiques, simples coïncidences ? Ces arguments, ici mis en avant, ne reposent en réalité sur aucune base solide : l’orgueil d’un peuple donné n’est pas un facteur génétique. Mais le fait est que la fierté des Mèdes, ainsi décrite, convient tout particulièrement au discours nationaliste kurde : l’ancienneté et l’autonomie d’un peuple qui a su résister aux entreprises « impérialistes » (le terme est volontairement anachronique) sont ainsi démontrées. L’histoire fournit encore un élément qui viendrait renforcer cette thèse.

Les Kurdes ont-ils un lien avec la chute de Ninive ?

Nous l’avons signalé plus haut : l’Assyrie, empire réputé violent, impitoyable et guerrier, atteint son apogée entre 722 et 612 av. J.‑C. C’est dans cet intervalle que les Assyriens mettent à sac le royaume de Juda et assiègent Jérusalem, souvenir conservé dans l’Ancien Testament. Mais après les règnes des grands monarques conquérants, les difficultés internes déstabilisent cet empire qui se voit, dans le même temps, assailli depuis l’extérieur.

La chute de l’Assyrie s’organise en deux temps : prise des principales capitales religieuse (Assur en 614) et politique (Ninive en 612), puis repli assyrien dans la région de la ville de Harran (qui tombe finalement en 610). Les acteurs de cette chute brutale sont deux : Babyloniens et Mèdes. Les spécialistes de l’assyriologie ont longtemps écrit que ces deux peuples se seraient ligués contre l’Assyrien, l’ennemi commun, pour en finir au plus vite en l’attaquant au cœur de son empire, profitant des troubles internes qui précipitaient son déclin. Plus récemment, Francis Joannès a montré que le rôle des Mèdes fut en réalité beaucoup plus modeste : ils ne se seraient contentés que d’assaillir et de piller les principales villes assyriennes, sans s’en tenir à un véritable programme militaire[9]. Quoi qu’il en soit, une fois dépecé, le territoire de l’empire fut acquis, en grande partie, aux Babyloniens du Sud, tandis que les Mèdes, forts de leur élan vers l’ouest, poursuivirent leur avancée jusqu’en Anatolie où les Lydiens les freinèrent finalement en 585. Sans réelles ambitions politiques et sans moyens de domination (il ne s’agirait après tout que de quelques tribus nomades momentanément mobilisées), les Mèdes se seraient repliés sur leur territoire initial, s’effaçant un peu plus des témoignages historiques jusqu’à leur intégration dans l’Empire perse quelques décennies plus tard.

Néanmoins, le rôle des Mèdes en 612 dans la chute de la capitale assyrienne, Ninive, ne fait aucun doute. Il est alors intéressant de voir comment cet acte, a priori sans lien avec la situation actuelle dans la région, éclaire d’un jour nouveau le discours nationaliste kurde.

En effet, si les Kurdes étaient une réminiscence des Mèdes, les Assyriens seraient à mettre en parallèle avec les Irakiens contemporains. Ce raisonnement n’est pas si incongru. Saddam Hussein ressentait le besoin de se tourner vers l’histoire brillante de son pays pour s’affirmer sur la scène internationale contemporaine. Après s’être identifié personnellement à Sargon puis Nabuchodonosor II, il entreprit de faire restaurer certains sites, comme Ninive, et se fit même bâtir un palais dans l’enceinte de l’antique Babylone. Sur un plan plus pragmatique, Saddam Hussein « situe sa lutte contre l’Iran chiite dans le sillage des rivalités contre l’envahisseur perse [faut-il entendre « mède » ?] qui mit un terme à la civilisation mésopotamienne »[10]. L’Assyrie forme ainsi une des couches, et non la moindre, du millefeuille historique sur lequel s’est bâti l’Irak contemporain.

Dès lors que l’on prend en compte le parallèle – certes tout aussi artificiel – entre Assyriens et Irakiens, penser les Kurdes comme des descendants des Mèdes transpose un conflit vieux de près de vingt-sept siècles dans le temps présent. Les Mèdes sont parvenus à faire tomber Ninive en trois années à peine, alors que les Assyriens tentaient vainement de les soumettre depuis au moins 200 ans. Les Kurdes ont fait face aux discriminations et aux horreurs commises par l’armée irakienne – notamment lors du massacre, par l’emploi d’armes chimiques, de la population de Halabja en 1988 –, mais ont surmonté les événements de 2003, dont ils sont sortis renforcés face au gouvernement de Bagdad. En témoigne la création du gouvernement régional du Kurdistan, après une relative autonomie acquise dans la foulée de la zone d’exclusion aérienne mise en place en 1992.

Conclusions : un rapt de l’histoire au nom de la quête d’une légitimité politique 

Le propos tenu ici est volontairement naïf, parfois ironique. Pour notre défense, rappelons que nous n’exposons dans ces lignes que quelques éléments de réflexion qui nous ont été récemment suggérés. Il ne s’agit pas d’affirmer ou d’infirmer toute relation de parenté entre Mèdes et Kurdes : l’histoire a ses détours qu’il serait vain de pénétrer sans un solide fil d’Ariane, et partir d’un peuple pour arriver à un autre, alors qu’une distance de plusieurs siècles les sépare, est un exercice qui nous semble périlleux. Néanmoins, il est intéressant de souligner, et c’est là tout l’intérêt de cette modeste contribution, que le présent s’éclaire parfois à la lumière du lointain passé.

La question des origines mèdes du peuple kurde illustre la manière dont un discours nationaliste tourné vers le passé peut servir une idéologie et des fins politiques qui s’inscrivent dans le présent. Ce voyage dans le temps n’est envisagé et ne se comprend que comme une quête de légitimité, d’un socle historique solide sur lequel élever la nation kurde. Ce rapt de l’histoire au service du politique est un procédé somme toute fréquent, et on ne saurait être trop avisé de le comprendre avant de le subir. Si l’on ne peut conclure, de manière sûre, que « les Mèdes sont aux Kurdes ce que les Gaulois sont aux Français », il ne fait pas de doute que les Mèdes sont aux Kurdes ce que les Assyriens sont aux Irakiens.

Romain Moret

 

[1]     Hamit Bozarslan, « Un nationalisme kurde ? » dans Élizabeth Picard (dir.), La question kurde, Bruxelles, Éditions complexe, coll. « CERI », 1991, p. 96-113.

[2]     http://www.institutkurde.org/institut/qui_sont_les_kurdes.php (consulté le 31 mai 2014).

[3]     Francis Joannès, « Mèdes », Dictionnaire de la civilisation mésopotamienne, Paris, Robert Laffont, p. 517.

[4]     Les Mèdes sont un peuple furtif et difficile à saisir dans les sources littéraires comme dans le registre archéologique. Il n’est donc pas aisé de distinguer leurs traces de celles de leurs voisins perses. Cette confusion n’est du reste pas nouvelle puisque les Grecs appelaient déjà « guerres médiques » la série de conflits armés qui les opposa aux Perses de Darius Ier puis de Xerxès Ier.

[5]     Pierre Briant, Histoire de l’Empire perse. De Cyrus à Alexandre, Paris, Fayard, 1996, p. 37

[6]     La variation de ces dates est due à une série de confusions que commet Hérodote dans son témoignage écrit. L’archéologie ne semble pas pour l’instant confirmer l’hypothèse hérodotéenne d’un empire mède.

[7]     Francis Joannès, op. cit.

[8]     Francis Joannès, op. cit.

[9]     Francis Joannès, « La stratégie des rois néo-babyloniens contre l’Assyrie, de 616 à 606 av. J.‑C. », dans Philippe Abrahami et Laura Battini (éds.), Les armées du Proche-Orient ancien : IIIe-Ier mill. av. J.‑C., Oxford, BAR International Series 1855, 2008, p. 207-218.

[10]   Christine Kepinski, « La Mésopotamie dans la construction de l’État irakien : réflexions sur quelques causes patrimoniales de Saddam Hussein », disponible sur http://www.mom.fr/IMG/pdf/Kepinski_edite.pdf (consulté le 2 juin 2014).

 

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Discussion

Une réflexion sur “Approche historique du discours nationaliste kurde : éléments de réflexion

  1. bravo Romain!! superbe article ……

    Publié par bruno | 29 juin 2014, 17 h 49 min

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